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Si vous arrivez en train via la gare du Nord, alors les arènes de Valencia seront sans doute les tout premiers édifices que vous aurez l’occasion de voir. Construites entre 1850 et 1860, sur le site d’une place restée inachevée, c’est en 1851, soit un an plus tard, que les Valenciens ont eu l’occasion d’assister aux toutes premières corridas et festivités. En plus d’accueillir un musée sur la tauromachie valencienne, du XVIIIe siècle à nos jours, le lieu ouvre ses portes à des concerts, des manifestations culturelles, des spectacles de taureaux, et bien évidemment des corridas. À titre d’exemple, on retrouve celles des fêtes de “Las Fallas” en mars, ou bien celles de la “Feria de Julio” en juillet. Mais attendez, ne changeons pas de sujet si vite. Ne vous demandez-vous pas quelle hauteur une arène de cette envergure peut faire ? Il s’agit d’une œuvre de l’architecte espagnol Sebastián Monleón Estellés, d’une hauteur de 17,65 mètres, accompagnée d’une arène de 52 mètres de diamètre. Imposante, intimidante et intrigante, lorsque vous parcourez des yeux les quatre étages qui constituent les arènes, et que vous y entrez, vous pourrez d’ores et déjà retrouver les 24 gradins étagés avec les galeries appuyées sur de solides piliers en fonte. De style néo-classique, où se répartissent pas moins de 384 arcades, les arènes de Valencia restent l’un des piliers majeurs qui font l’identité de la ville. Pouvant recevoir jusqu’à 12000 personnes, l’endroit est constitué comme toutes les arènes d’un côté “ombre” et d’un côté “soleil”. En sachant que les places à l’ombre sont réputées pour être les plus chères, mais les plus agréables, celles-ci sont bien souvent convoitées par les spectateurs. Mieux vaut s’organiser à l’avance, pour mieux admirer ce spectacle.






