

En chemin entre la Porta Soprana et la maison de Christophe Colomb, une silhouette de pierre se détache timidement de la végétation. Vous la voyez ? Il s’agit du cloître de Sant’Andrea. Un habitué des Génois que pourtant peu d’entre eux savent retracer l’origine. Jusqu’en 1904, la zone abritait un énorme couvent du XIIe siècle, baptisé du même nom. Mais, en raison des projets d’expansion de la ville, le site religieux est malheureusement supprimé. Tout du moins dans sa grande majorité, car le cloître, jugé d’une grande beauté, sera finalement récupéré, puis restauré en 1924 par un architecte, avant d’être réintégré à son emplacement initial en mémoire à ce qui était et qui n’est plus. En vous approchant, vous pourrez voir que la décoration de l’ouvrage est riche. Ça va des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament aux mondes agricole et pastoral.






