
© Shutterstock
16 idées de sorties et excursions autour de Dijon en 2026
À moins de 45 minutes de Dijon, les vignes de la Côte-d'Or dessinent un paysage classé à l'UNESCO que la plupart des visiteurs traversent en voiture sans jamais s'arrêter. Que faire autour de Dijon quand on a déjà arpenté les rues piétonnes de la capitale bourguignonne et son quartier des ducs ? La réponse tient dans une poignée d'abbayes millénaires, de villages perchés et de caves où les vignerons ouvrent leurs portes sans rendez-vous. Le parcours audioguidé Ryo de Dijon permet de commencer par la vieille ville avant de filer vers ces pépites rurales, à quelques dizaines de minutes seulement du centre historique.
Sur la route, on croise un monastère où l'on fabrique encore un fromage AOP vendu directement aux visiteurs, un château habité par la même famille depuis plus de neuf cents ans et vingt-six générations, et un musée entièrement dédié au cassis avec dégustation à la clé. Plus au sud, les Hospices de Beaune cachent des toits vernissés visibles depuis la rue et une vente aux enchères suivie dans le monde entier, tandis qu'Alésia permet de marcher sur le site exact où Vercingétorix s'est rendu à César il y a plus de deux mille ans. Entre patrimoine roman, routes viticoles et pauses bien-être, voici 16 idées pour organiser vos excursions autour de Dijon, classées approximativement par temps de trajet depuis la ville.
1. L'Abbaye de Cîteaux, berceau de l'ordre cistercien

À environ 30 minutes au sud-est de Dijon, l'Abbaye de Cîteaux (Route de Cîteaux, 21700 Saint-Nicolas-lès-Cîteaux, noté 4.3/5 sur Google pour 1 850 avis) occupe un site fondé en 1098 par Robert de Molesme et vingt moines bénédictins en quête d'un retour à la règle originelle de saint Benoît. C'est ici, dans cette abbaye perdue au milieu des étangs et des vignes, que naît l'ordre cistercien, qui essaimera dans toute l'Europe médiévale via des filiales comme Fontenay ou Clairvaux, fondée quelques années plus tard par un certain Bernard, futur saint Bernard de Clairvaux, passé par Cîteaux avant de fonder sa propre communauté.
Une communauté d'une trentaine de moines y vit toujours aujourd'hui, ce qui explique pourquoi l'accès aux bâtiments ne se fait que par visite guidée, sur réservation, à heures fixes et en nombre limité de participants. En haute saison, les départs s'échelonnent de 10h30 à 17h en semaine, pour un tarif plein autour de 8,50 euros ; hors juillet-août, les créneaux se réduisent nettement et mieux vaut réserver, l'abbaye n'ayant pas vocation à absorber un flux touristique massif.
Le parcours accompagné dure environ 1h15 et mène jusqu'au bâtiment des convers du XIIe siècle. Comptez plutôt deux heures si vous ajoutez le film projeté toutes les demi-heures, qui replace la fondation de 1098 dans l'histoire européenne de l'ordre. Ce bâtiment reste, l'un des rares vestiges médiévaux conservés après les destructions révolutionnaires. Vous ne verrez pas l'église abbatiale, reconstruite au XXe siècle et réservée aux offices religieux, mais le guide, souvent un moine lui-même, raconte avec précision la vie quotidienne de la communauté, entre prière, silence et travail manuel dans les champs et l'atelier de fromagerie.
Avant de repartir, faites un détour par la boutique de l'abbaye, qui vend le fromage de Cîteaux, une pâte pressée non cuite au lait de vache fabriquée sur place et commercialisée depuis 1925, portant le label Monastic qui garantit une fabrication réellement monastique et non une simple marque d'abbaye. C'est l'un des rares monastères de la région où le visiteur peut acheter un produit issu directement de l'exploitation agricole des moines, sans intermédiaire ni distributeur, avec un affinage réalisé dans les caves mêmes de l'abbaye.
2. La route des grands crus et le Château du Clos de Vougeot

La route des grands crus relie Dijon à Santenay sur environ 60 kilomètres, en traversant les noms les plus prestigieux de la viticulture mondiale : Marsannay-la-Côte, Fixin, Gevrey-Chambertin, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Vougeot, Beaune, Volnay, Pommard, Meursault, puis Puligny-Montrachet. Chaque village mérite un arrêt, ne serait-ce que pour photographier les parcelles délimitées par de petits murets de pierre sèche, appelés murgers, qui structurent le paysage viticole depuis des siècles et servent encore aujourd'hui de repères cadastraux entre propriétaires.
À Gevrey-Chambertin, les caves médiévales du château, aménagées dans les fondations d'une forteresse du XIIe siècle, accueillent des dégustations organisées toute l'année. Un peu plus au sud, Vosne-Romanée concentre certaines des parcelles les plus chères au monde au mètre carré, dont la Romanée-Conti, un monopole d'à peine 1,8 hectare dont le nom fait le tour de la planète du vin sans qu'aucune bouteille ne soit accessible au commun des visiteurs. Ce contraste entre un vignoble minuscule et une réputation mondiale résume assez bien l'esprit de la Côte de Nuits.
Au cœur de cet itinéraire viticole se dresse le Château du Clos de Vougeot (Rue de la Montagne, 21640 Vougeot, noté 4.5/5 sur Google pour 4 144 avis), bâti au XIIe siècle par les moines de Cîteaux pour surveiller et vinifier les raisins de leur clos. Ce clos de 50 hectares, entouré d'un mur continu construit à partir du XIVe siècle, reste le plus grand clos de la Côte de Nuits, mais il n'a plus rien d'un monopole : il se découpe aujourd'hui en plus de 130 parcelles exploitées par environ 80 propriétaires différents, chacun vinifiant la sienne selon ses propres méthodes. Deux bouteilles portant la même appellation Clos de Vougeot peuvent donc n'avoir presque rien en commun, ce qui rend les dégustations comparatives particulièrement instructives.
Le château abrite depuis 1944 le siège de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin, une association gastronomique fondée en 1934 pour promouvoir les vins de Bourgogne, qui organise chaque année une vingtaine de chapitres solennels dans l'ancien cellier, sous quatre pressoirs à vin monumentaux d'origine médiévale, pesant plusieurs tonnes chacun. Ces dîners en costume d'apparat rassemblent plusieurs centaines de convives autour de menus gastronomiques et de vins prestigieux.
La visite libre du château dure environ 45 minutes et inclut la salle des pressoirs, la cuverie et les appartements des moines, avec leurs cheminées monumentales et leur mobilier d'époque reconstitué. Vous pouvez ensuite pousser jusqu'à Gevrey-Chambertin pour une dégustation, ou vers Vosne-Romanée pour simplement admirer, de loin, les fameuses parcelles.
Si vous préférez le vélo à la voiture, sachez que la Voie des Vignes, un itinéraire cyclable balisé et sécurisé, longe une bonne partie de cette route sur voie verte, loin de la circulation automobile. Comptez une journée complète pour parcourir tranquillement le tronçon Dijon-Beaune à vélo, avec plusieurs arrêts dégustation en chemin et la possibilité de louer un vélo à assistance électrique dans plusieurs villages traversés. Pour prolonger la découverte des villages traversés, le guide Ryo des plus beaux villages de Bourgogne détaille un itinéraire complet avec des étapes photo incontournables.
3. Nuits-Saint-Georges et le Cassissium

À environ 30 minutes au sud de Dijon, Nuits-Saint-Georges donne son nom à l'une des appellations les plus réputées de la Côte de Nuits, produite sur près de 300 hectares répartis entre la commune elle-même et le village voisin de Prémeaux-Prissey. La ville elle-même se visite en une demi-journée : ruelles pavées bordées de maisons de négoce du XIXe siècle, ancienne collégiale Saint-Symphorien reconstruite au XIIIe siècle après un incendie, et plusieurs maisons historiques qui ouvrent leurs caves au public sans réservation obligatoire.
À la sortie de la ville, le Cassissium (8 Passage des Frères Montgolfier, 21700 Nuits-Saint-Georges, noté 4.6/5 sur Google pour 2 166 avis) propose une expérience différente : ce musée ouvert en 2001 est adossé à la distillerie Védrenne, installée dans la ville depuis 1923 et toujours en production. Il retrace l'histoire de la crème de cassis et des liqueurs de Bourgogne à travers un parcours scénographié, un film d'une dizaine de minutes et une visite des ateliers de fabrication encore en activité selon les jours.
La visite dure environ 1h30 et se termine systématiquement par une dégustation : crèmes et liqueurs pour les adultes, bar à sirops d'une cinquantaine de parfums pour tout le monde, ce qui en fait une étape aussi adaptée aux familles qu'aux amateurs de vin qui veulent souffler entre deux caveaux. Le site ouvre tous les jours du 1er avril au 11 novembre, puis du mardi au samedi le reste de l'année, avec des amplitudes réduites en plein hiver. Les enfants apprécient particulièrement l'espace ludique consacré à la fabrication du sirop, avec des maquettes animées et des jeux tactiles, quand les adultes s'attardent volontiers sur les alambics anciens exposés le long du parcours.
Vous pouvez enchaîner avec une visite de cave chez l'un des vignerons du centre-ville de Nuits-Saint-Georges, la plupart proposant des dégustations sans réservation en semaine, moyennant quelques euros parfois déduits en cas d'achat. Comptez environ 20 minutes de route entre Nuits-Saint-Georges et Beaune si vous poursuivez vers le sud, ce qui permet de combiner les deux étapes sur une même demi-journée sans forcer le rythme.
4. Beaune et les Hospices de Beaune

À 40 minutes de Dijon, Beaune concentre à elle seule une bonne partie de l'identité touristique de la Côte-d'Or, entre remparts, caves voûtées et marché aux vins. C'est la ville la plus visitée de la région après Dijon, et probablement celle qui justifie le mieux une journée entière plutôt qu'un simple passage d'une heure.
Le monument le plus photographié reste l'Hôtel-Dieu des Hospices de Beaune (Rue de l'Hôtel Dieu, 21200 Beaune, noté 4.7/5 sur Google pour 21 315 avis), fondé en 1443 par Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins, pour soigner gratuitement les pauvres de la région après les ravages de la guerre de Cent Ans. Sa cour intérieure, bordée de galeries en bois sculpté et de puits en fer forgé, et ses toits de tuiles vernissées aux motifs géométriques colorés en losanges en ont fait l'un des symboles visuels les plus reconnaissables de Bourgogne, repris jusque sur les étiquettes de vin et les cartes postales de toute la région.
À l'intérieur, la Grande Salle des Pôvres, longue de 50 mètres, conserve ses lits à baldaquin d'origine où les malades étaient soignés jusque dans les années 1970, une utilisation continue étonnamment tardive pour un bâtiment du XVe siècle. La visite mène ensuite jusqu'à la chapelle et au fameux polyptyque du Jugement Dernier de Rogier van der Weyden, peint vers 1445, dont les volets se refermaient autrefois quotidiennement selon un rituel encore respecté aujourd'hui lors de certaines démonstrations.
Sous les Hospices s'étendent des caves où se tient chaque troisième dimanche de novembre la vente aux enchères des vins des Hospices, événement mondialement suivi par les professionnels du vin qui sert de baromètre annuel aux prix de la Bourgogne. Cette vente s'inscrit dans le week-end des Trois Glorieuses, qui débute par un chapitre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin au Clos de Vougeot et se termine par la Paulée de Meursault, un repas convivial où chaque vigneron apporte ses meilleures bouteilles. En dehors de cette date, les caves accueillent toute l'année des dégustations organisées, notamment au Marché aux Vins, installé dans d'anciennes chapelles voûtées où l'on déguste une quinzaine de vins en autonomie, verre en main et à son propre rythme.
Au-delà de l'Hôtel-Dieu, prenez le temps de marcher sur les remparts de Beaune, longs de 2 kilomètres et ponctués de sept bastions datant de la Renaissance, ou de visiter la collégiale Notre-Dame et ses tapisseries du XVe siècle consacrées à la vie de la Vierge. Le samedi matin, le centre-ville se transforme en marché provençal réputé dans toute la région, avec étals de fromages affinés, volailles de Bresse et charcuteries locales. Vous pouvez également réserver une table dans l'un des restaurants gastronomiques du centre historique, Beaune comptant plusieurs adresses étoilées malgré sa taille modeste de moins de 22 000 habitants. Le parcours audioguidé de Dijon constitue un excellent point de départ pour rayonner ensuite vers Beaune en une petite demi-heure de route, avant de revenir dormir en ville si vous n'y passez pas la nuit.
5. Châteauneuf-en-Auxois, l'un des plus beaux villages de France

À 45 minutes à l'ouest de Dijon, Châteauneuf-en-Auxois figure au classement officiel des Plus Beaux Villages de France, et l'on comprend pourquoi dès les premiers virages qui mènent à son éperon rocheux. Le village s'organise autour de son château fort, perché à quelque 475 mètres d'altitude, avec vue plongeante sur la vallée de l'Ouche et sur le canal de Bourgogne, creusé entre 1775 et 1832 pour relier l'Yonne à la Saône et franchi ici par une série d'écluses rapprochées.
Le Château de Châteauneuf (Place du Château, 21320 Châteauneuf) est né au XIIe siècle, quand Jean de Chaudenay fait édifier un « château neuf » dominé par un donjon de 25 mètres de haut pour son fils cadet. L'enceinte polygonale et ses tours rondes datent des XIIIe et XIVe siècles ; au XVe, Philippe le Bon confie la place à son conseiller Philippe Pot, qui y ajoute deux logis gothiques et une chapelle ornée de peintures murales, transformant la forteresse en demeure d'apparat. Légué à l'État en 1936, le château appartient depuis 2008 à la Région Bourgogne-Franche-Comté. On y visite la cour intérieure, les logis seigneuriaux, la chapelle et surtout le chemin de ronde, d'où le panorama embrasse toute la plaine de l'Auxois et, par temps clair, les contreforts du Morvan à l'horizon.
Le village lui-même mérite une flânerie à part entière, avec ses maisons Renaissance en pierre calcaire dorée, construites par de riches marchands aux XVe et XVIe siècles, et son église Saint-Philibert dont le clocher domine les toits environnants. En contrebas, le canal de Bourgogne offre une autre façon de découvrir le site : location de vélos électriques le long du chemin de halage, ou simple pique-nique au bord de l'eau en observant les péniches de plaisance franchir les écluses une à une, à un rythme volontairement paisible.
Vous trouverez dans le village même quelques boutiques d'artisanat local et un restaurant en terrasse dont la vue sur les toits en pierre calcaire et le canal justifie à elle seule le déplacement, surtout en fin de journée lorsque la lumière rasante colore les façades d'ocre et de gris.
6. Le Château de Commarin

À une quinzaine de minutes de Châteauneuf-en-Auxois, soit environ 40 minutes de Dijon, le Château de Commarin (Place du Château, 21320 Commarin, noté 4.4/5 sur Google pour 1 268 avis) se distingue par une particularité rare en France : il n'a jamais été vendu. La même famille s'y succède depuis plus de neuf cents ans, sur vingt-six générations, souvent par les femmes et les héritières, et ce sont aujourd'hui les Vogüé qui l'habitent. Les bâtiments actuels mêlent des parties des XIIIe et XIVe siècles à des aménagements du XVIIIe, période où les intérieurs prennent leur physionomie définitive.
La visite traverse des salons meublés d'époque, une galerie de portraits de famille remontant à plusieurs siècles et une bibliothèque encore garnie de ses reliures anciennes. Les douves en eau, toujours alimentées, la chapelle du XIVe siècle et le parc paysager complètent un parcours qui dépasse rarement 1h30 mais reste l'un des plus personnels du secteur, loin des monuments institutionnels avalés par bus entiers. Vérifiez les périodes d'ouverture avant de venir : comme beaucoup de châteaux privés de l'Auxois, Commarin ferme une bonne partie de l'hiver et n'accueille le public que sur une saison resserrée, généralement d'avril à l'automne. Les tapisseries flamandes du grand salon comptent parmi les pièces les plus admirées par les visiteurs habitués des châteaux de la Loire, qui trouvent ici une intimité rarement égalée ailleurs.
7. L'Abbaye de Fontenay, joyau classé à l'UNESCO

Un peu plus loin, à environ 1 heure de Dijon près de Montbard, l'Abbaye de Fontenay (Marmagne, 21500 Montbard, noté 4.7/5 sur Google pour 3 978 avis) mérite le détour supplémentaire : c'est la plus ancienne abbaye cistercienne d'Europe conservée intacte dans son architecture d'origine, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1981, l'un des tout premiers sites français à recevoir cette distinction.
Fondée en 1118 par Bernard de Clairvaux lui-même, l'abbaye a échappé à la destruction révolutionnaire grâce à sa reconversion en papeterie industrielle au XIXe siècle par la famille Montgolfier, ce qui a paradoxalement préservé sa structure architecturale sans transformation majeure des bâtiments monastiques. L'église abbatiale, dépouillée de tout ornement conformément à la règle cistercienne qui prohibait vitraux colorés et sculptures figuratives, produit un effet de sobriété saisissant, renforcé par une acoustique remarquable que certains ensembles de chant grégorien viennent encore exploiter lors de concerts ponctuels.
Le parcours de visite, libre ou guidé, dévoile aussi le dortoir des moines, avec sa charpente en carène de bateau inversée datant du XVe siècle, le cloître aux colonnes géminées disposées en rythme régulier, la salle capitulaire où se réunissait la communauté, et surtout la forge, l'une des plus anciennes d'Europe encore visibles, où les moines actionnaient un martinet hydraulique dès le XIIe siècle pour travailler le fer produit sur le domaine, une activité qui fait de Fontenay un site précurseur de l'industrie métallurgique bien avant la révolution industrielle.
Autour des bâtiments s'étendent des jardins aménagés sous l'impulsion de la famille Aynard, propriétaire du site depuis 1906 : deux hectares de parc labellisés « Jardin remarquable » par le ministère de la Culture depuis 2004, avec bassins, roseraie et arbres remarquables où l'on circule librement. Le scriptorium et la salle capitulaire complètent le circuit intérieur. Côté horaires, l'abbaye ouvre tous les jours de 10h à 18h du début du printemps à la Toussaint, puis en journée fractionnée le reste de l'année, matin et début d'après-midi seulement. Comptez au minimum deux heures sur place, davantage si vous optez pour la visite guidée thématique consacrée à l'histoire de la métallurgie monastique, un angle peu connu du grand public mais particulièrement bien documenté sur ce site précis.
8. Alésia, sur les traces de Vercingétorix

À environ 1 heure de Dijon, le site d'Alésia (Alise-Sainte-Reine) marque l'endroit où, en 52 avant J.-C., Vercingétorix s'est rendu à Jules César après un siège resté célèbre dans l'histoire de la conquête romaine des Gaules. C'est l'un des rares champs de bataille antiques encore identifiables avec une telle précision archéologique, confirmée par les fouilles menées dès le XIXe siècle sur ordre de Napoléon III, passionné par cet épisode fondateur de l'histoire nationale.
Le MuséoParc Alésia (Route des Trois Ormeaux, 21150 Alise-Sainte-Reine, noté 4.4/5 sur Google pour 3 515 avis), bâtiment circulaire inauguré en 2012 et dessiné par l'architecte Bernard Tschumi, propose un parcours muséographique moderne qui reconstitue la bataille grâce à des maquettes animées, des projections immersives et une reproduction grandeur nature d'armes gauloises et romaines que les visiteurs peuvent manipuler.
À quelques centaines de mètres, les vestiges de la ville gallo-romaine d'Alésia, fondée sur le plateau du Mont-Auxois après la bataille et occupée pendant plusieurs siècles, permettent de marcher entre les fondations d'un théâtre, d'un forum et de plusieurs habitations bourgeoises, avec vue dégagée sur les fortifications romaines reconstituées en contrebas selon les plans retrouvés par les archéologues. Vous pouvez enchaîner les deux visites, musée puis site archéologique, sur une même demi-journée sans difficulté.
Les familles apprécient les dispositifs interactifs du musée, pensés pour les enfants avec des jeux de piste et des reconstitutions permettant de soupeser une épée gauloise ou d'enfiler virtuellement une cotte de mailles. Prévoyez tout de même de bonnes chaussures pour la partie extérieure, le site archéologique s'étendant sur plusieurs hectares en plein air et sans grande ombre en été.
9. Flavigny-sur-Ozerain et les Anis de Flavigny

À une trentaine de minutes d'Alésia, le village fortifié de Flavigny-sur-Ozerain a servi de décor au film Chocolat en 2000, avec Juliette Binoche, et son enceinte médiévale quasiment intacte explique pourquoi les équipes de tournage l'avaient choisi parmi tous les villages de Bourgogne. Ruelles pavées en pente, porte fortifiée du XIIIe siècle, vestiges d'une abbaye bénédictine fondée au VIIIe siècle : le village se visite à pied en une heure environ, sans jamais croiser de circulation automobile dans son cœur historique.
Sa spécialité, ce sont les Anis de Flavigny (24 Rue du Grand Cloître, 21150 Flavigny-sur-Ozerain, noté 4.7/5 sur Google pour 2 170 avis), fabriqués sans interruption depuis 1591 dans l'ancienne abbaye, ce qui en fait la plus ancienne confiserie de France encore en activité. Chaque petite dragée blanche renferme une graine d'anis vert enrobée de sucre selon un procédé qui demande environ quinze jours de fabrication, à raison de couches successives appliquées quotidiennement dans de grands bassins tournants en cuivre.
La fabrique se visite gratuitement, avec un parcours vitré qui permet d'observer les machines de brassage encore en fonctionnement selon les jours de production, un vrai plus pour les enfants curieux de voir le processus en direct. La boutique attenante vend les fameuses boîtes métalliques, devenues elles-mêmes un objet de collection au fil des décennies, dans une dizaine de parfums allant de l'anis classique à la rose en passant par la réglisse et la violette. Un crochet par le parcours audioguidé du centre de Dijon complète bien la journée avant de reprendre la route.
10. Nolay, village de caractère aux portes des Hautes-Côtes

À un peu plus d'une heure de Dijon, Nolay marque l'entrée dans les Hautes-Côtes, ce plateau vallonné qui surplombe la Côte de Beaune et concentre une partie des vignobles les plus confidentiels de Bourgogne, moins connus que leurs voisins de la plaine mais souvent tout aussi qualitatifs.
Le cœur du village s'organise autour de ses halles médiévales (Place des Halles, 21340 Nolay), édifiées en 1388 et parmi les plus anciennes encore debout en France. Leur charpente en chêne supporte une toiture de laves, ces dalles calcaires qui peuvent peser jusqu'à 600 kilos au mètre carré, un détail qui explique la puissance des poteaux porteurs. Le marché s'y tient toujours, comme au Moyen Âge où deux marchés hebdomadaires et quatre foires annuelles s'y succédaient. Les maisons à pans de bois qui entourent la place, certaines penchées par le temps, composent l'un des ensembles les plus photogéniques du secteur.
Nolay est aussi la ville natale de Lazare Carnot, ingénieur et homme politique de la Révolution, ce qui vaut au village un petit musée local qui lui est consacré. Pour les amateurs de randonnée, plusieurs sentiers balisés partent directement du centre-bourg vers les Hautes-Côtes de Beaune, une alternative plus tranquille à la route des grands crus classique et souvent déserte même en pleine saison touristique.
11. L'Imaginarium, une expérience insolite autour du vin
Moins connue que les grands châteaux viticoles, l'Imaginarium (1 Avenue du Jura, 21700 Nuits-Saint-Georges, noté 4.5/5 sur Google pour 72 avis), ouvert en 2006 par la maison Boisset, propose une approche différente de la découverte du vin bourguignon : un parcours immersif combinant projections sur écrans géants et jeux de lumière pour raconter l'histoire du vignoble, de sa formation géologique il y a des millions d'années aux techniques de vinification actuelles.
Contrairement à une dégustation classique, l'expérience ne nécessite aucune connaissance préalable du vin et convient aussi bien aux enfants qu'aux visiteurs non-buveurs, ce qui en fait une réponse rare à la recherche d'une visite insolite autour de Dijon. Le parcours alterne salles thématiques et effets scénographiques, avec par exemple une reconstitution sensorielle des arômes du vin qui permet de sentir plusieurs notes aromatiques sans avoir à goûter quoi que ce soit.
Comptez environ une heure pour le parcours complet, suivi d'une dégustation pour les adultes qui souhaitent prolonger l'expérience de façon plus traditionnelle. Plusieurs formules coexistent, de la simple découverte à l'initiation aux vins de Bourgogne ou à l'éveil des sens ; toutes se réservent à l'avance, la jauge étant limitée et le dernier départ fixé en milieu d'après-midi. C'est une bonne carte à garder en réserve pour une après-midi pluvieuse, quand les sites en plein air comme Châteauneuf ou Alésia perdent nettement de leur intérêt sous la pluie.
12. Sorties insolites et en famille autour de Dijon
Entre deux abbayes et trois dégustations, les enfants ont aussi leur mot à dire sur le programme. Où s'amuser quand les caveaux ne font plus recette ? Plusieurs adresses répondent spécifiquement à la question que faire autour de Dijon en famille, et elles sont presque toujours absentes des circuits patrimoniaux centrés sur le vin et l'architecture religieuse.
La valeur sûre reste le Parc de l'Auxois, à Arnay-sous-Vitteaux, à une cinquantaine de minutes à l'ouest de Dijon : 35 hectares mêlant parc animalier (lémuriens, wallabies, alpagas, autruches, reptiles) et attractions familiales, avec petit train, mini-golf, labyrinthe végétal et, en juillet-août, un espace aquatique avec toboggans. Comptez environ 22 euros par adulte et 15 euros pour un enfant de 3 à 12 ans, gratuit en dessous, et prévoyez la journée entière si vous voulez suivre les nourrissages commentés qui rythment le programme.
Les parcours d'accrobranche, disséminés dans les massifs forestiers proches de Dijon comme la forêt de Norges ou le secteur de Fixin, proposent plusieurs niveaux de difficulté adaptés dès 3-4 ans pour les parcours les plus bas, jusqu'à des tyroliennes de plusieurs dizaines de mètres pour les adolescents et adultes. Comptez une demi-journée pour profiter pleinement des différents ateliers, avec un encadrement systématique par baudrier et ligne de vie continue, ce qui rassure les parents les plus prudents autant que les enfants un peu craintifs en hauteur.
Du côté des fermes pédagogiques, plusieurs exploitations de la Côte-d'Or ouvrent leurs portes le week-end pour des visites guidées des animaux de basse-cour, ateliers de traite ou de fabrication de fromage fermier. C'est une option particulièrement adaptée aux plus jeunes, qui repartent souvent avec un pot de confiture ou de miel fabriqué sur place le jour même, sous les yeux du producteur.
Enfin, les bases de loisirs, comme celle du lac Kir à Dijon même ou les étangs de la région, offrent baignade surveillée en été, location de pédalos, paddle et parcours de santé en bordure d'eau. C'est une bonne façon de terminer une journée de visites par un moment plus détendu, sans contrainte d'horaire ni de réservation, avant de rentrer dîner tranquillement en ville. Pour composer un programme complet avec les enfants sur plusieurs jours, notre article Ryo sur les activités à Dijon et alentours recense d'autres pistes selon les saisons et les âges.
13. Domaines nature et spa pour un week-end détente

Après plusieurs jours à enchaîner villages perchés et caves à vin, une pause bien-être s'impose. Où prendre soin de soi sans quitter la Côte-d'Or ? Le département compte plusieurs domaines qui combinent hébergement de charme et espace détente, pensés pour un week-end à deux, loin de l'agitation des villages les plus visités.
Le Domaine Pont-Roche & Spa, à Frénois, au nord-ouest de Dijon et à une quarantaine de kilomètres du centre, joue la carte de l'hébergement insolite au bord de l'eau : une cabane en bois et un cube design posés dans la nature, avec spa privatif et aucun vis-à-vis. On y vient pour une nuit ou deux, sans autre programme que le silence, les étangs alentour et les chemins de randonnée qui partent du domaine.
Le Domaine des Prés Verts, au hameau de Pochey à Jouey, à une heure de Dijon en direction d'Autun, pousse le curseur plus loin encore : chambres classiques mais aussi cabane perchée et roulotte, jardins soignés et spa privatif où les soins s'appuient sur la vigne, dans la lignée des cosmétiques bourguignons Vinésime. Le nombre réduit d'hébergements garantit un calme rare, y compris en plein été quand Beaune déborde de visiteurs.
Côté hôtellerie de caractère, l'Hôtel Bellevigne, planté au pied du clocher de Chambolle-Musigny, en plein cœur de la Côte de Nuits, aligne 37 chambres dans un ensemble quatre étoiles avec piscine chauffée, restaurant bistronomique, cave et un spa baptisé Spa des Tannins, où hammam, sauna et douche sensorielle s'accompagnent d'une tisanerie. C'est l'adresse la mieux placée des trois si votre séjour tourne autour des grands crus : les vignes de Musigny commencent à quelques centaines de mètres, et vous pouvez y réserver une table sans forcément y dormir. Pour un séjour romantique complet, le guide Ryo du week-end insolite en amoureux en Bourgogne détaille d'autres adresses similaires dans la région, entre cabanes perchées et suites troglodytes.
14. Où dormir autour de Dijon

Le choix de l'hébergement dépend surtout du secteur que vous comptez explorer en priorité et du rythme de votre séjour. Si votre itinéraire tourne principalement autour de la route des grands crus, dormir à Nuits-Saint-Georges ou dans l'un des villages viticoles limite les trajets matinaux et permet de dîner directement chez un vigneron sans reprendre la voiture après le repas.
Pour un séjour centré sur Beaune, la ville regorge d'hôtels de charme installés dans d'anciennes demeures vigneronnes du centre historique, avec un budget qui varie fortement selon la proximité des remparts et la vue proposée sur les toits vernissés. C'est aussi la meilleure base pour rayonner vers Nolay, les Hautes-Côtes ou Châteauneuf-en-Auxois sans trop s'éloigner en fin de journée.
Ceux qui préfèrent la campagne opteront pour un gîte rural ou une chambre d'hôtes isolée entre vignes et pâturages, souvent moins chère qu'un hôtel équivalent en ville et propice à un rythme plus lent, avec petit-déjeuner servi sur une terrasse donnant sur les rangs de vigne. Plusieurs propriétés viticoles familiales louent également une ou deux chambres directement sur l'exploitation, une option qui permet de partager un verre avec le vigneron le soir venu et d'échanger sur son métier.
Enfin, rester basé à Dijon reste pertinent si vous alternez sorties en journée et retour en ville le soir, la capitale bourguignonne offrant un choix d'hébergements plus large sur toutes les gammes de budget, du camping périurbain à l'hôtel quatre étoiles en centre historique, avec l'avantage de pouvoir profiter des restaurants et de la vie nocturne dijonnaise après une journée de visites.
15. Où manger et déguster les vins de Bourgogne

Autour de Dijon, la table et le vin se pensent rarement l'un sans l'autre. Où consommer les produits de la Côte-d'Or au plus près de ceux qui les font ? Dans chaque village viticole traversé, des caveaux de dégustation ouvrent leurs portes sans réservation en semaine, souvent tenus directement par le vigneron ou un membre de sa famille, ce qui permet des échanges bien plus personnels qu'en grande surface commerciale et l'accès à des explications sur le millésime en cours.
À Beaune, plusieurs tables gastronomiques valorisent les produits de la Côte-d'Or : escargots de Bourgogne persillés, œufs en meurette nappés de sauce au vin rouge, coq au vin ou bœuf bourguignon mijoté des heures, souvent accompagnés d'un accord mets-vins proposé par le sommelier de la maison. Certaines adresses affichent une étoile au guide Michelin malgré une capacité d'accueil restée volontairement modeste, avec quelques tables seulement par service.
Pour une expérience plus immersive, réservez une dégustation chez le vigneron directement dans sa cave, généralement facturée quelques euros par personne et déduite en cas d'achat de plusieurs bouteilles. C'est souvent l'occasion d'accéder à des cuvées confidentielles jamais distribuées en dehors du domaine, voire de repartir avec un carton directement chargé dans le coffre de la voiture.
Ne repartez pas sans avoir goûté la moutarde de Dijon dans une fabrique artisanale du centre-ville, ni sans avoir fait un tour au marché des Halles couvertes, où producteurs et fromagers locaux exposent leurs spécialités chaque matin, du fromage de Cîteaux à l'époisses en passant par le jambon persillé bourguignon. Pour un tour d'horizon complet des spécialités locales, notre article Ryo sur les spécialités culinaires de Dijon liste dix incontournables à ne pas manquer avant de reprendre la route.
16. Infos pratiques pour organiser vos excursions autour de Dijon
Pour vous repérer facilement, voici les temps de trajet approximatifs depuis Dijon en voiture : 30 minutes pour l'Abbaye de Cîteaux et Nuits-Saint-Georges, 40 minutes pour Beaune et le Château de Commarin, 45 minutes pour Châteauneuf-en-Auxois, et environ 1 heure pour Alésia, Fontenay et Nolay, un peu plus excentrés au sud-ouest et au nord-ouest du département de la Côte-d'Or.
La meilleure saison pour explorer la région dépend de vos priorités : le printemps offre des paysages verdoyants et une fréquentation encore raisonnable dans les villages les plus courus, l'été convient mieux aux activités de plein air, à l'accrobranche et aux bases de loisirs, tandis que septembre-octobre, période des vendanges, permet d'assister à l'effervescence des vignerons dans les rangs de vigne, un spectacle rarement accessible au public le reste de l'année et qui donne lieu à plusieurs fêtes de village.
Côté déplacement, la voiture reste largement le moyen le plus pratique pour enchaîner plusieurs sites dans une même journée, les liaisons en transport en commun restant limitées en dehors de la ligne TER Dijon-Beaune-Lyon qui dessert quelques gares principales. Pour la route des grands crus spécifiquement, le vélo constitue une alternative agréable et sportive grâce à la Voie des Vignes, voie verte sécurisée qui longe une bonne partie du parcours entre Dijon et Beaune, avec location de vélos classiques ou électriques dans plusieurs villages.
Si vous manquez de temps, priorisez les sites les plus proches de Dijon, à savoir Cîteaux, Nuits-Saint-Georges et Beaune, sur une première journée, puis réservez la seconde aux abbayes et villages plus excentrés comme Fontenay, Alésia ou Châteauneuf-en-Auxois. Pensez aussi à vérifier les horaires d'ouverture en basse saison, certains sites comme l'Abbaye de Cîteaux ou le Château de Commarin fonctionnant sur des créneaux réduits entre novembre et mars. Le guide audio Ryo de Dijon reste un bon point de départ pour caler votre itinéraire avant de partir explorer les alentours du département.
FAQ
Que faire autour de Dijon quand il pleut ?
Privilégiez les sites couverts : le MuséoParc Alésia et son parcours scénographique, le Cassissium à Nuits-Saint-Georges, l'Imaginarium et sa projection immersive, ou encore les caves voûtées des Hospices de Beaune et les dégustations en cave chez les vignerons, à l'abri toute l'année.
Quels sont les plus beaux villages à visiter autour de Dijon ?
Châteauneuf-en-Auxois, classé Plus Beau Village de France, arrive en tête, suivi de Flavigny-sur-Ozerain pour son enceinte médiévale intacte, de Nolay et ses halles du XVe siècle, et des villages viticoles comme Vougeot ou Gevrey-Chambertin, tous accessibles en moins d'une heure de route.
Que faire autour de Dijon en famille ?
Le Cassissium, l'Imaginarium et le MuséoParc Alésia proposent des parcours ludiques adaptés aux enfants dès le plus jeune âge. Complétez avec un accrobranche en forêt, une ferme pédagogique le week-end ou une après-midi à la base de loisirs du lac Kir en été.
Que faire autour de Dijon ce week-end ?
Une première journée peut couvrir la route des grands crus jusqu'à Beaune, avec dégustations en chemin et visite de l'Hôtel-Dieu. La seconde journée se prête bien à un circuit villages et patrimoine, entre Châteauneuf-en-Auxois, Commarin et éventuellement Fontenay si le temps le permet.
Combien de temps prévoir pour visiter les environs de Dijon ?
Comptez un minimum de deux à trois jours pour couvrir les sites majeurs, à savoir la route des grands crus, Beaune et un ou deux villages emblématiques. Une semaine complète permet d'ajouter les sites plus excentrés comme Fontenay, Alésia et les Hautes-Côtes autour de Nolay.
Comment se déplacer autour de Dijon sans voiture ?
La ligne TER Dijon-Beaune-Lyon dessert Nuits-Saint-Georges et Beaune en train, mais la plupart des villages et châteaux restent difficiles d'accès sans véhicule personnel. Le vélo, via la Voie des Vignes, ou les excursions organisées au départ de Dijon constituent de bonnes alternatives pour qui ne conduit pas.
Entre abbayes cisterciennes, villages perchés et caveaux de dégustation, les environs de Dijon offrent largement de quoi occuper plusieurs week-ends sans jamais répéter le même itinéraire. Que vous partiez pour une journée sur la route des grands crus ou pour un séjour complet incluant Fontenay et Alésia, chaque excursion se combine facilement avec une exploration de la ville elle-même et de ses spécialités gourmandes.
Avant de prendre la route, faites un détour par le parcours audioguidé de Dijon pour caler votre point de départ et repérer les incontournables du centre historique, quartier des ducs de Bourgogne compris, avant de filer vers ces pépites de la Côte-d'Or.
À lire également



