
Que voir autour de Saint-Tropez : 10 pépites du Golfe en 2026
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Le Golfe de Saint-Tropez ne se résume pas à la place des Lices et aux mégayachts amarrés au port. Passé les remparts du vieux village, une dizaine de communes se partagent un arrière-pays de vignes, de collines boisées et de plages sauvages, trop souvent ignorées par les visiteurs pressés qui filent droit vers la Presqu'île. Se demander que voir autour de Saint-Tropez, c'est justement accepter de sortir de cette bulle pour explorer un territoire à la fois plus authentique et moins saturé, même en plein été.
Ici, un village de pêcheurs est devenu en 1966 la Venise provençale grâce à un architecte alsacien qui a redessiné ses canaux à la main. Là, au-dessus des vignobles de Ramatuelle, un moulin reconstruit d'après un plan de 1630 tourne encore avec un mécanisme entièrement en bois. Un sentier douanier de plus de 30 kilomètres longe la côte jusqu'à Cavalaire, et une navette maritime relie Saint-Tropez à Sainte-Maxime en un quart d'heure à peine, sans reprendre la voiture. De quoi construire un ou plusieurs jours d'excursions dans le Golfe sans jamais toucher l'autoroute. Avant de rayonner vers les villages alentour, le parcours audioguidé Ryo de Saint-Tropez permet de cadrer la visite du centre historique et de ses ruelles.

Grimaud : le vieux village et son château en ruines
Perché sur une colline à moins de 10 kilomètres de Saint-Tropez, Grimaud aligne l'un des ensembles médiévaux les mieux conservés du golfe. Ses ruelles pavées grimpent en pente douce vers les ruines d'un château féodal classé monument historique, dont il ne subsiste que les murs et le donjon. La vue depuis le sommet justifie à elle seule la montée à pied, et le site se visite librement toute l'année, sans billet à acheter.
Le château de Grimaud (Montée du Château, 83310 Grimaud, noté 4.6/5 sur Google pour 4 199 avis) remonte au XIe siècle et doit son nom à la famille seigneuriale du lieu, dont la filiation avec les Grimaldi de Monaco revient souvent dans les récits locaux sans avoir jamais été établie. Détruit pendant les guerres de Religion puis abîmé à la Révolution, il conserve des pans de muraille assez hauts pour grimper jusqu'au donjon. De là-haut, par temps clair, le regard porte sur tout le golfe, jusqu'aux collines des Maures.
En redescendant, l'église Saint-Michel, de style roman provençal, mérite un arrêt pour sa sobriété toute méditerranéenne. Juste à côté, une maison dite des Templiers rappelle que l'ordre a possédé des terres ici au Moyen Âge. Le jeudi matin, de 8 h à 13 h, la place de l'Église se transforme en marché provençal, qui déborde sur la place Vieille dès le retour des beaux jours : fromages de chèvre, miel, huile d'olive locale et poteries se disputent l'attention des passants entre deux terrasses ombragées de platanes.
À l'écart du centre, deux curiosités méritent le détour à pied. Le pont des Fées, arche médiévale jetée au fond d'un vallon boisé, alimentait autrefois le moulin de la vallée et doit son nom à une légende de fées venues y danser la nuit. Le moulin Saint-Roch, planté sur la crête voisine, s'appelait moulin de la Gardiole avant de prendre au XVIIe siècle le nom de la chapelle toute proche. Le sentier qui relie les deux au village se boucle en une heure environ, avec des vues dégagées sur le golfe presque tout du long. C'est la partie de Grimaud que la plupart des visiteurs manquent, faute de sortir des ruelles pavées.
Comptez une bonne heure et demie pour flâner dans le village et grimper jusqu'au château, davantage si vous restez déjeuner sur une des terrasses en contrebas. Le stationnement est limité aux abords du centre historique : mieux vaut se garer sur le parking en contrebas de la colline et monter à pied, cinq à dix minutes suffisent selon le rythme de la marche.
Les tables du village travaillent surtout les produits du maquis environnant : civet de sanglier en hiver, poissons grillés en été, toujours accompagnés d'un rosé du cru. Réserver la veille reste prudent dès le mois de juin, les terrasses se remplissent vite au coucher du soleil, quand la pierre du château prend une teinte dorée qui vaut le déplacement à elle seule.
Beaucoup de visiteurs associent Grimaud à Port Grimaud, son double maritime construit quatre siècles plus tard à peine cinq minutes en voiture plus bas. Les deux se visitent aisément dans la même demi-journée, l'un pour l'histoire médiévale, l'autre pour l'architecture balnéaire des années 1960.

Port Grimaud, la Venise provençale
En 1966, l'architecte alsacien François Spoerry a eu l'idée de construire une ville nouvelle entièrement quadrillée de canaux navigables, où chaque maison possède son propre ponton. Port Grimaud est né sur un ancien marécage, et le résultat surprend encore aujourd'hui : façades ocre et roses, volets colorés, bateaux amarrés au pied des terrasses.
Le centre est entièrement piéton. On s'y déplace à pied par de petits ponts de pierre, ou en empruntant le coche d'eau, une navette flottante qui fait le tour des canaux pour quelques euros. L'église Saint-François d'Assise (Port Grimaud, 83310 Grimaud, noté 4.4/5 sur Google pour 94 avis), avec son clocher ajouré, se grimpe en quelques marches et offre un panorama complet sur le village lacustre et le golfe.
Le stationnement se fait obligatoirement en périphérie, sur l'un des grands parkings payants près de la plage : aucune voiture ne circule dans les ruelles d'eau. Comptez une heure pour la balade principale, davantage si vous prévoyez un déjeuner en terrasse au bord d'un canal, ce qui reste l'une des façons les plus agréables de profiter du lieu sans marcher des kilomètres. Le marché s'y tient les jeudis et dimanches matin, une bonne raison de caler la visite sur l'un de ces deux jours.
Ramatuelle, entre moulins et vignobles
Ramatuelle occupe un plateau au-dessus de la baie de Pampelonne, entouré de vignes classées AOC Côtes de Provence à perte de vue. Le village lui-même mérite la visite pour ses ruelles couvertes de treilles, notamment la place de l'Ormeau, où un vieil orme centenaire ombrage les terrasses de café.
À deux kilomètres du village, sur la route de Gassin, le site des moulins de Paillas (Route des Moulins de Paillas, 83350 Ramatuelle, noté 4.6/5 sur Google pour 2,1K avis) a compté cinq moulins à vent bâtis entre le XVIe et le XIXe siècle, qui broyaient le blé de la plaine. L'un d'eux a été reconstruit à l'identique en 2002 d'après un plan de 1630 : son mécanisme est entièrement en bois, en état de marche, et sa meule prête à moudre. L'association qui l'entretient l'ouvre gratuitement au public de mars à octobre, les samedis et dimanches de 10 h 30 à 12 h 30, ou sur rendez-vous auprès de l'office de tourisme. Depuis la crête, le panorama file d'un côté vers le golfe et Saint-Tropez, de l'autre vers les massifs des Maures qui plongent dans la mer.
Le village abrite aussi la tombe de l'acteur Gérard Philipe, dans le petit cimetière qui jouxte l'église, un lieu de recueillement discret loin de l'agitation du littoral. Les amateurs de vin profiteront des nombreux domaines viticoles ouverts à la dégustation en périphérie du village, dont plusieurs organisent des visites de cave sur réservation.
Si vous ne devez retenir qu'un horaire, privilégiez la fin d'après-midi : la lumière rasante sur les vignes et les vieilles pierres du village crée une ambiance particulière, tandis que la chaleur de la journée retombe.


Gassin, le balcon du Golfe
Gassin occupe le point le plus haut du Golfe, à environ 200 mètres d'altitude, ce qui lui vaut son surnom de balcon du Golfe. C'est aussi le seul village des environs immédiats de Saint-Tropez à figurer parmi Les Plus Beaux Villages de France, avec Bargème, Seillans et Tourtour pour le reste du Var. Depuis la terrasse du village, la vue embrasse tout le littoral, de Sainte-Maxime jusqu'au cap Camarat.
Le petit quartier du Barri, avec ses maisons accolées et ses passages voûtés, se parcourt en une vingtaine de minutes. Gassin abrite également le domaine du Château Minuty, l'une des propriétés viticoles classées cru classé de Provence, dont le rosé s'exporte aujourd'hui bien au-delà de la région.
Venez de préférence en fin de journée pour un apéritif sur l'une des terrasses face au coucher de soleil sur le golfe : c'est sans doute le point de vue le plus photographié de tout l'arrière-pays tropézien.
La Croix-Valmer, cap sauvage et vignobles
Le nom de La Croix-Valmer vient d'une croix érigée au XIXe siècle pour commémorer, selon la légende locale, le lieu où l'empereur Constantin aurait eu sa vision avant la bataille du pont Milvius. Au-delà de l'anecdote, la commune se distingue par son littoral protégé.
Le cap Lardier, propriété du Conservatoire du littoral, se parcourt uniquement à pied sur des sentiers ombragés qui débouchent sur des criques désertes, sans aucune construction en vue. C'est l'un des rares tronçons du Golfe resté intact depuis un siècle.
La plage de Gigaro (83420 La Croix-Valmer, noté 4.6/5 sur Google pour 2 947 avis), large et sableuse, complète l'offre pour les familles qui cherchent moins d'agitation que sur Pampelonne. Les vignobles environnants, souvent en bord de mer, produisent des rosés qui se dégustent directement au domaine.
Sainte-Maxime, l'autre rive du Golfe
Face à Saint-Tropez, de l'autre côté du golfe, Sainte-Maxime offre une ambiance plus familiale et des prix sensiblement plus doux. La tour Carrée, tour de guet du XVIe siècle construite pour surveiller les incursions barbaresques, abrite aujourd'hui un petit musée d'histoire locale.
La promenade Aristide-Briand longe le front de mer jusqu'au port de plaisance, où mouillent voiliers et petits bateaux de pêche. La plage de la Nartelle (Boulevard Jean Moulin, 83120 Sainte-Maxime, noté 4.3/5 sur Google pour 1 134 avis), plus loin vers l'est, s'étend sur près de deux kilomètres de sable fin, bordée de pins parasols qui offrent une ombre bienvenue en pleine saison.
La navette maritime qui relie Saint-Tropez à Sainte-Maxime met environ quinze minutes, contre près d'une heure de route en plein été à cause des embouteillages autour du golfe. C'est souvent la meilleure façon de combiner les deux rives dans la même journée sans perdre de temps dans les bouchons.

Cogolin, le village de l'artisanat provençal
Moins connu que ses voisins côtiers, Cogolin cultive une identité entièrement tournée vers l'artisanat. Tout commence en 1850, quand un agriculteur du nom d'Ulysse Courrieu croise un berger fumant une pipe taillée dans une racine de bruyère. Il en tire une fabrique, toujours en activité aujourd'hui, et une réputation qui a fait le tour du monde des fumeurs de pipe.
La Manufacture Cogolin a pris le relais en 1924 : reconvertie de la sériciculture au tapis tissé à la main sur métiers de haute lisse, elle a habillé le paquebot Normandie, des ambassades et l'Élysée, en travaillant avec des artistes et décorateurs de premier plan. Troisième savoir-faire local, nettement plus discret : les anches de roseau destinées aux clarinettes, saxophones et hautbois, taillées ici puis exportées à 90 % vers les États-Unis, le Japon ou l'Allemagne. Plusieurs de ces ateliers se visitent, en saison ou sur rendez-vous.
L'église Saint-Sauveur, avec son clocher roman, domine une place tranquille où le rythme contraste nettement avec l'agitation du littoral tout proche. Le vieux village, adossé à sa colline, se parcourt en une petite heure entre façades colorées et boutiques d'artisans.

Les plages emblématiques : Pampelonne, Escalet et Gigaro
Avec ses 5 kilomètres de sable fin, la plage de Pampelonne reste la référence du Golfe. C'est ici que Roger Vadim a tourné Et Dieu... créa la femme en 1955, film sorti l'année suivante. La même année, une famille d'explorateurs installe quelques tables sur le sable pour nourrir les 80 bouches de l'équipe de tournage, sans eau courante ni électricité, en allant chercher l'eau à la fontaine de la place des Lices. Ce campement improvisé est devenu le Club 55, l'un des établissements de plage les plus connus de la Côte d'Azur.
Un schéma d'aménagement approuvé par décret fin 2015, puis mis en œuvre à partir de 2017 avec une concession de plage confiée à la commune, a redessiné tout ce littoral : moins de constructions en dur, restauration des dunes, parkings paysagers et surface concédée aux plages privées revue à la baisse. Résultat concret pour le visiteur, des portions entières de Pampelonne restent libres d'accès, sans transat ni parasol payant, un changement notable par rapport à la décennie précédente.
Plus au sud, la plage de l'Escalet (Chemin de l'Escalet, 83350 Ramatuelle, noté 4.6/5 sur Google pour 991 avis), nichée dans une crique rocheuse à quelques minutes du cap Camarat, séduit ceux qui cherchent une eau turquoise sans l'agitation des beach clubs. L'accès se fait par un petit sentier depuis le parking, ce qui décourage une partie des visiteurs pressés.
Enfin, à La Croix-Valmer, la plage de Gigaro complète le trio avec un sable plus large et une fréquentation généralement plus familiale. Pour préparer vos sorties en mer et repérer les loueurs de bateaux du port, l'article Ryo Top 5 des activités à faire à Saint-Tropez référence aussi les clubs de plongée et les sorties en catamaran disponibles directement depuis le môle.
Le sentier du littoral, la côte à pied
Le sentier du littoral, parfois appelé sentier des Douaniers, longe la côte sur plus de 30 kilomètres entre Saint-Tropez et Cavalaire. Créé à l'origine pour la surveillance de la contrebande, il traverse aujourd'hui des criques inaccessibles autrement qu'à pied.
Le tronçon le plus spectaculaire passe par le phare du Cap Camarat (83350 Ramatuelle, noté 4.5/5 sur Google pour 787 avis), en service depuis 1831 sur un promontoire rocheux qui domine la mer de près de 130 mètres, avec une portée lumineuse supérieure à 60 kilomètres. La marche jusqu'ici depuis Pampelonne prend environ une heure, sur un terrain parfois accidenté. Pour une boucle plus courte, le tronçon entre le cap Camarat et la plage de l'Escalet fait 5,4 kilomètres, soit moins de deux heures de marche.
Prévoyez de bonnes chaussures, de l'eau en quantité et, si possible, une sortie tôt le matin ou en fin d'après-midi : entre juin et août, le plein soleil sur les rochers rend la marche éprouvante en milieu de journée. Le printemps et le début de l'automne restent les périodes les plus confortables pour parcourir de longues portions du sentier.


Excursions en bateau vers les îles d'Hyères
Depuis Sainte-Maxime, des compagnies locales proposent en saison des excursions à la journée vers les îles d'Hyères : Porquerolles (Île de Porquerolles, 83400 Hyères, noté 4.6/5 sur Google pour 1 821 avis), Port-Cros et le Levant. Attention à la durée, souvent sous-estimée dans les guides : la traversée depuis le golfe demande environ 2 h 30, avec un départ vers 9 h 30 et un retour en début de soirée. Les rotations s'étalent en général de la mi-avril à la fin septembre. Si vous voulez maximiser le temps sur place, rejoindre en voiture les embarcadères de la presqu'île de Giens ou du Lavandou ramène la traversée à un créneau de 15 à 50 minutes.
Porquerolles, la plus grande des trois, se visite surtout à vélo : la location est possible directement en descendant du bateau, et l'île se parcourt entièrement en une journée. La plage de Notre-Dame, aux eaux turquoise protégées par des pins, figure parmi les plus belles du littoral méditerranéen français.
Port-Cros, classée parc national depuis 1963, impose en revanche une visite à pied uniquement, sur des sentiers balisés qui traversent une forêt méditerranéenne préservée. Réservez votre traversée plusieurs jours à l'avance en juillet et août, les départs affichent complet rapidement.
Organiser votre excursion : transports, saison, budget
La voiture reste pratique pour enchaîner les villages perchés, mais prévoyez de la patience sur les petites routes du golfe entre juillet et août. Les navettes maritimes offrent une alternative agréable pour relier Saint-Tropez, Port Grimaud et Sainte-Maxime sans stationnement à gérer. Mai, juin et septembre restent les mois les plus confortables, avec une fréquentation nettement plus basse qu'en plein été et des tarifs d'hébergement plus raisonnables.
De retour dans le vieux Saint-Tropez, le guide audio Ryo de Saint-Tropez complète bien ces incursions dans les villages du Golfe, en creusant l'histoire du port et de la place des Lices.

FAQ
Quel est le plus beau village autour de Saint-Tropez ?
Gassin, seul village des environs classé parmi Les Plus Beaux Villages de France, et Grimaud arrivent souvent en tête grâce à leurs panoramas sur le golfe, mais Ramatuelle séduit davantage les amateurs de vignobles et de calme. Le choix dépend surtout du temps disponible et de l'envie de marcher ou non jusqu'à un point de vue.
Combien de temps prévoir pour visiter les environs de Saint-Tropez ?
Deux à trois jours permettent de couvrir les principaux villages, une plage et une excursion vers les îles d'Hyères sans se presser. Une seule journée suffit pour un aperçu de Grimaud, Port Grimaud et Gassin, tous proches les uns des autres.
Comment aller de Saint-Tropez à Port Grimaud ?
En voiture, comptez environ 15 minutes par la D98a, avec un stationnement obligatoire en périphérie du village lacustre. Une navette maritime existe aussi en haute saison, une option souvent plus rapide que la route encombrée.
Quelle est la plus belle plage près de Saint-Tropez ?
Pampelonne reste la plus emblématique pour son sable fin et ses beach clubs historiques, tandis que l'Escalet et Gigaro conviennent mieux à ceux qui cherchent moins de monde. Le choix dépend surtout du niveau d'animation recherché.
Peut-on visiter les îles d'Hyères depuis Saint-Tropez ?
Oui, des excursions à la journée partent de Sainte-Maxime en saison, mais comptez environ 2 h 30 de traversée à l'aller et autant au retour, pour une escale d'environ cinq heures sur l'île. Depuis la presqu'île de Giens ou Le Lavandou, la traversée tombe à un créneau de 15 à 50 minutes. Réservation vivement conseillée en juillet et août.
Quelle est la meilleure période pour visiter le Golfe de Saint-Tropez ?
Mai, juin et septembre offrent le meilleur compromis entre météo agréable et fréquentation modérée. Juillet et août restent les mois les plus chargés sur les routes et dans les villages, malgré une ambiance estivale indéniable.
Au final, ce qui frappe dans les environs de Saint-Tropez, c'est le contraste : un château en ruines à dix minutes d'une cité lacustre construite dans les années 1960, des vignobles en surplomb de plages mondaines, des criques accessibles seulement à pied à une heure d'un phare allumé depuis 1831. Peu de golfes concentrent autant de visages différents sur un territoire aussi resserré. Pour boucler la boucle et retourner explorer le cœur historique, l'article Ryo 7 choses incontournables à faire à Saint-Tropez prolonge naturellement cette exploration du Golfe.
Un dernier conseil avant de boucler votre itinéraire : gardez une demi-journée sans programme. C'est souvent là que se glissent les meilleures trouvailles du Golfe, une cave ouverte au bout d'un chemin de vigne, une crique repérée depuis le sentier, un marché tombé au bon moment. Et si vous terminez par le vieux village, la Ryocity de Saint-Tropez vous accompagne au casque dans les ruelles, du port jusqu'à la citadelle, pour refermer la parenthèse là où tout a commencé.
