
Les plus beaux villages du Puy-de-Dôme à explorer en 2026
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Les plus beaux villages du Puy-de-Dôme cachent quelque chose que les grandes routes touristiques évitent soigneusement : une constellation de bourgs perchés sur des pitons volcaniques, adossés à des forteresses médiévales ou blottis dans des vallées encaissées, où les maisons en pierre de lave noire semblent avoir poussé naturellement du sol. Deux d'entre eux, Montpeyroux et Usson, figurent au palmarès national des « Plus Beaux Villages de France », mais la liste des pépites s'allonge bien au-delà de ces deux noms.
Des ruines du château d'Usson où la reine Margot vécut prisonnière pendant dix-neuf ans, aux fresques médiévales redécouvertes dans le château de Saint-Floret, jusqu'aux rues pavées de lave noire de Besse-et-Saint-Anastaise qui semblent sorties d'une autre époque : ces bourgs racontent chacun une histoire distincte. Comptez au minimum un week-end pour en saisir quelques-uns, ou une semaine entière si vous souhaitez relier les sentiers volcaniques entre deux clochers, le guide Ryo des plus belles randonnées du Puy-de-Dôme vous aidera à choisir les itinéraires adaptés à votre rythme.

1. Montpeyroux, balcon médiéval sur les volcans
Montpeyroux (Montpeyroux, 63114 Montpeyroux) est souvent cité en premier, et ce n'est pas une erreur de classement. Classé parmi les « Plus Beaux Villages de France », il s'étire sur une colline basaltique à 30 kilomètres au sud de Clermont-Ferrand, dominant d'un côté la plaine de la Limagne et de l'autre les premiers contreforts de la chaîne des Puys. La vue depuis les remparts donne à peu près la mesure du lieu : on comprend d'un seul coup d'œil pourquoi les évêques de Clermont ont choisi cet éperon pour y établir leur résidence secondaire au XIIIe siècle.
Le château des évêques de Clermont, dont les tours et le logis principal subsistent en bon état, constitue le cœur historique du bourg. Sa construction débute vers 1250 sous l'évêque Hugues de la Tour, une date à retenir, car le bâtiment témoigne d'un moment précis de l'architecture gothique auvergnate, avant que les grands chantiers cathédraux de Clermont ne monopolisent les ressources locales. En juillet et août, le château ouvre ses portes au public avec des visites guidées qui permettent d'accéder au chemin de ronde et à la chapelle.
Le reste de la cité mérite qu'on s'y attarde bien au-delà du château. Les ruelles pavées de basalte descendant vers l'église Saint-Pierre, les caves voûtées transformées en ateliers d'artisans, les maisons à encorbellement qui se serrent les unes contre les autres comme pour résister au vent : tout concourt à créer ce sentiment rare d'un lieu qui n'a pas été restauré pour être présentable mais qui l'est naturellement. Les marchés estivaux et les ateliers de potiers locaux en font une halte particulièrement agréable entre juin et septembre.
Depuis Montpeyroux, plusieurs sentiers pédestres s'élancent vers les causses environnants. Le GR 30 passe non loin, et de petites boucles locales permettent de relier les hameaux alentour en deux à trois heures de marche sans dénivelé excessif. Si vous cherchez des itinéraires plus engagés vers le massif des volcans, Ryo recense les meilleures randonnées du département pour compléter votre séjour.
2. Usson, le piton de la reine Margot
Usson, c'est d'abord une silhouette : un piton volcanique de 70 mètres de hauteur qui surgit de la plaine de la Limagne comme un clou enfoncé dans la terre. Vue de loin, la forme est presque irréelle, un cône abrupt couronné de ruines, cerné de maisons blotties à ses pieds. Le bourg partage avec Montpeyroux le prestigieux label national, et il le doit autant à sa géologie singulière qu'à son histoire royale.
Car Usson est indissociable de Marguerite de Valois, la reine Margot de Dumas, même si le romancier a pris quelques libertés avec les faits. Entre 1586 et 1605, la première épouse d'Henri IV y vécut en résidence surveillée après que ses frasques parisiennes eurent exaspéré la cour. Dix-neuf ans au sommet de ce rocher. Les ruines du château, que vous atteindrez après une montée à pied d'un quart d'heure depuis le bas du village, offrent un panorama à 360° sur la plaine : on comprend que la reine, même prisonnière, disposait d'un observatoire de premier choix sur le monde.
La descente vers les maisons du bourg réserve quelques surprises : une chapelle romane dédiée à Notre-Dame d'Usson, des fontaines anciennes et des façades en pierre dorée qui tranchent avec la lave noire des localités du Sancy. Usson se visite en une demi-journée et se combine naturellement avec Saint-Floret, à une vingtaine de kilomètres, pour constituer une belle journée de découverte dans la vallée de la Couze.
3. Saint-Floret, fresques médiévales au bord de la Couze
Saint-Floret possède un atout que peu de communes françaises peuvent revendiquer : des fresques médiévales du XIVe siècle conservées dans la salle des gardes du château, redécouvertes sous des couches de badigeon au XIXe siècle et restaurées depuis. Représentant des scènes du Roman de Tristan et Iseut, ces peintures constituent un document visuel unique sur la culture courtoise médiévale en Auvergne, et une excellente raison de ne pas visiter le château trop rapidement.
Le bourg lui-même est tout en verticalité : le château perché sur son promontoire domine un lacis de ruelles en pente descendant vers la Couze Pavin, petite rivière aux eaux claires qui traverse le fond du vallon. En été, quelques vasques naturelles permettent la baignade, une pratique informelle bien établie parmi les habitués. Longtemps classé parmi les « Plus Beaux Villages de France », un label qu'il a perdu en 2016 après plus de trente ans de classement, Saint-Floret porte aujourd'hui le statut de « Petite Cité de Caractère » et doit beaucoup à ce cadre paysager : la rivière en contrebas, les falaises en fond de scène, le château en sentinelle.
Comptez une à deux heures pour visiter le château (ouvert de mai à septembre, avec les fresques incluses dans le ticket d'entrée) et déambuler dans les rues du bourg. Les habitants vous diront que les matinées sont les meilleures : la lumière rasante de 9 h à 11 h souligne les volumes du château avec une netteté photographique.


4. Saint-Saturnin et son château des comtes d'Auvergne
Si Montpeyroux est le château des évêques, Saint-Saturnin est celui des comtes d'Auvergne, et la rivalité médiévale entre ces deux puissances ecclésiastique et laïque se lit encore dans la pierre. Le château de Saint-Saturnin (Saint-Saturnin, 63450 Saint-Saturnin, noté 4.4/5 sur Google pour 390 avis), édifié entre le XIIe et le XVe siècle, est l'un des ensembles castraux les mieux conservés de la région : tours rondes, chemin de ronde, salle des gardes et logis seigneurial se succèdent dans un état remarquable.
Le bourg qui entoure cette forteresse a gardé son tissu médiéval presque intact. L'église romane de Saint-Saturnin, qui date des XIe et XIIe siècles, compte parmi les plus belles du Puy-de-Dôme : sa nef, son abside et son clocher constituent un exemple représentatif du roman auvergnat, caractérisé par l'utilisation de pierres de couleurs alternées, basalte noir et tuf jaune, pour créer des effets décoratifs sur les façades. Ce jeu chromatique vous suivra de localité en localité dans le département, mais rarement avec autant de cohérence qu'ici.
Prévoyez une demi-journée à Saint-Saturnin, plus si vous souhaitez grimper au château (visites guidées en saison) et pousser jusqu'à la source de la Monne, à quelques minutes à pied, où une fontaine romane du XIIe siècle surgit dans un cadre verdoyant particulièrement tranquille.
5. Orcival et sa basilique romane
Orcival est une commune discrète, à 840 mètres d'altitude dans la vallée de la Sioulet, qui doit l'essentiel de sa réputation à un seul édifice : la basilique Notre-Dame d'Orcival (Orcival, 63210 Orcival, noté 4.5/5 sur Google pour 1 537 avis). Construite au XIIe siècle, cette église romane fait l'unanimité parmi les spécialistes de l'architecture médiévale : ses absidioles en cul-de-four, ses chapiteaux sculptés et sa Vierge en majesté du XIIe siècle, encore vénérée lors des pèlerinages du lundi de Pentecôte, en font l'un des monuments romans les plus accomplis du Massif central.
Le bourg lui-même vaut le détour au-delà de la basilique : quelques dizaines de maisons en pierre grise, une fontaine centrale et des ruelles calmes qui contrastent avec l'agitation estivale du Sancy tout proche. Orcival se trouve à 15 kilomètres du Mont-Dore et à 25 kilomètres de Clermont-Ferrand, ce qui en fait une étape idéale sur la route des volcans. En semaine et hors juillet-août, vous aurez souvent la basilique pour vous seul, une expérience rare pour un monument de cette importance.


6. Besse-et-Saint-Anastaise, cité médiévale face aux volcans
Besse-et-Saint-Anastaise (Besse-et-Saint-Anastaise, 63610 Besse-et-Saint-Anastaise) n'est pas à proprement parler un village, avec ses 1 600 habitants et ses rues commerçantes, c'est presque une petite ville. Mais ses maisons en lave noire du XVIe siècle, ses hôtels particuliers à fenêtres Renaissance et ses ruelles pavées qui montent vers l'église Saint-André en font l'une des cités médiévales les plus cohérentes du massif du Sancy.
Deux atouts supplémentaires distinguent Besse de ses voisines. Le lac Pavin, à trois kilomètres au nord-ouest, est un maar volcanique, un cratère d'explosion, circulaire presque parfaitement rond, dont les eaux d'un bleu-vert profond restent fraîches en toutes saisons. C'est l'un des lacs les plus photographiés d'Auvergne. Et la station de ski Super-Besse, juste au-dessus de la cité, transforme Besse en destination quatre saisons : randonnée et vélo en été, ski nordique et alpin en hiver.
La cité médiévale se visite de préférence le matin, avant que les terrasses ne se remplissent. Repérez la porte de ville médiévale, vestige de l'enceinte du XIVe siècle, et la halle aux grains : deux éléments qui donnent une idée de l'animation commerciale que connut Besse quand les marchands de fromage et de bétail s'y retrouvaient deux fois par an pour les grandes foires.
7. Murol, sous l'ombre d'un château perché
Le château de Murol (Murol, 63790 Murol, noté 4.6/5 sur Google pour 10 130 avis) est une de ces forteresses qui s'imposent au paysage sans effort. Bâti sur un promontoire de basalte à 891 mètres d'altitude, il domine la plaine environnante sur plusieurs kilomètres à la ronde, avec la silhouette du Sancy en toile de fond. La forteresse, construite entre le XIIe et le XVe siècle, a connu de nombreux propriétaires, dont Guillaume de Murol, qui la rendit imprenable au XIVe siècle, avant d'être abandonnée au XVIIe siècle.
En juillet et août, le château organise des animations médiévales avec troubadours, archers et compagnies d'acteurs costumés, très apprécié des familles avec enfants. Le lac Chambon, à deux kilomètres, complète l'attrait de la zone : plage de sable, activités nautiques et base de loisirs font de Murol l'une des destinations familiales phares du Puy-de-Dôme pendant l'été. Si vous visitez hors saison, le château se révèle plus impressionnant encore, cerné de brouillard matinal et privé de ses cortèges de visiteurs.


8. Maringues, la cité des tanneurs
À l'est du département, loin des volcans, Maringues (Maringues, 63350 Maringues) raconte une autre histoire du Puy-de-Dôme : celle des artisans de la Limagne, des tanneurs et des mégissiers qui faisaient vivre la plaine fertile. Ville jadis prospère grâce à la production de cuir, Maringues a conservé ses maisons à colombages, ses « chauveries » (séchoirs à peaux) et son réseau de canaux dérivés de la Morge, un ensemble urbain cohérent et souvent sous-estimé par les guides régionaux.
Le musée de la tannerie retrace l'histoire de ce savoir-faire local depuis le Moyen Âge jusqu'au déclin industriel du XXe siècle. Une heure de visite suffit pour comprendre pourquoi Maringues était surnommée la « capitale du cuir » en Auvergne. La cité se combine facilement avec Aigueperse, à 10 kilomètres au nord, pour une journée complète en Limagne, loin de l'agitation volcanique.
9. Randan, un domaine royal oublié
Randan surprend toujours. Ce petit bourg du nord du Puy-de-Dôme possédait, au XIXe siècle, l'un des plus beaux domaines royaux de France. Acquis par la famille d'Orléans au début du XIXe siècle, le château fut aménagé et embelli jusqu'à la chute de la monarchie en 1848. Les paysages qui l'entourent, un parc de 400 hectares dessiné à l'anglaise, restent admirables même après l'incendie de 1925 qui détruisit les toitures.
Les ruines romantiques du château et le parc, ouvert au public et classé jardin remarquable, constituent un site à part dans le paysage du Puy-de-Dôme, tout en retenue et en mélancolie. L'arboretum, planté dès les années 1830, recense des essences rares venues des quatre coins du monde. Comptez une heure et demie pour la promenade dans le parc, plus si vous souhaitez explorer les dépendances et les serres partiellement restaurées.
10. La Tour d'Auvergne, aux confins des volcans
La Tour d'Auvergne (La Tour d'Auvergne, 63680 La Tour d'Auvergne) mérite sa réputation de bout du monde. Accrochée à plus de 1 000 mètres d'altitude dans les monts Dore, c'est l'une des communes les plus hautes du Puy-de-Dôme. Les volcans éteints du pays des Dores l'entourent de toute part, paysages de landes, tourbières et hêtraies qui semblent hors du temps. Le bourg lui-même est modeste, mais les horizons à 360° sur les sommets volcaniques justifient le détour.
La localité est surtout connue pour avoir donné son nom au général Théophile Malo Corret de la Tour d'Auvergne, premier grenadier de la République, mort en 1800 à la bataille d'Oberhausen. Une statue en son honneur trône sur la place centrale. Autour du bourg, les sentiers vers les tourbières de la Godivelle et les flancs du puy de Sancy offrent des randonnées d'une beauté austère, particulièrement impressionnantes en automne quand les fougères roussissent.
11. Champeix et Nonette, deux cités de caractère
Ces deux localités du pays d'Issoire se visitent dans la même journée et se complètent parfaitement. Champeix (Champeix, 63320 Champeix), surnommée la « cité des jardins », possède une tour médiévale (le Marchidial) qui domine les toits depuis le XIVe siècle, un lavoir animé en bord de Couze Chambon et des ruelles fleuries qui lui ont valu le label « Petite Cité de Caractère ».
À une dizaine de kilomètres, Nonette (Nonette, 63340 Nonette) s'accroche à un piton rocheux au-dessus de la vallée de l'Allier avec une détermination presque obstinée. Le bourg médiéval, lui aussi labellisé « Petite Cité de Caractère », offre un belvédère exceptionnel sur les gorges de l'Allier. La montée depuis le fond de la vallée jusqu'au sommet du piton demande une vingtaine de minutes mais s'avère parmi les plus récompensantes du secteur.
La présence d'Issoire à proximité, ville romane dotée d'une abbatiale Saint-Austremoine du XIIe siècle particulièrement bien conservée, permet d'étirer agréablement la journée sans dépasser 20 kilomètres de trajet.


12. Comment organiser votre visite dans le Puy-de-Dôme
Le département se prête à une organisation géographique simple. D'un côté, les bourgs volcaniques du Sancy (Besse, Murol, Orcival), accessibles depuis Mont-Dore ou La Bourboule. De l'autre, les localités de la Limagne et du pays d'Issoire (Usson, Saint-Floret, Montpeyroux, Champeix, Nonette), logiquement rayonnantes depuis Issoire ou Clermont. Au nord, les curiosités moins fréquentées (Randan, Maringues, Aigueperse) méritent une demi-journée chacune. Clermont-Ferrand constitue la base la plus pratique : toutes les destinations mentionnées se trouvent à moins d'une heure de route du centre-ville.
La meilleure période va de mai à mi-octobre. Les châteaux et musées ferment souvent entre novembre et mars. En juillet-août, le Sancy concentre beaucoup de visiteurs : mieux vaut démarrer avant 9 h ou arriver après 17 h. Le printemps (mai-juin) offre les meilleurs compromis, végétation à son maximum, fleurs dans les ruelles et pas encore la foule estivale.
Pour la mobilité d'un site à l'autre, la voiture reste indispensable : les transports en commun relient Clermont aux villes principales mais peu aux petites communes. Des navettes estivales existent entre Clermont et le Sancy (Orcival, Murol, Besse), mais leurs horaires sont contraignants. Si vous souhaitez prolonger la découverte à pied entre deux étapes, le guide Ryo des plus belles randonnées du Puy-de-Dôme propose des parcours balisés adaptés à chaque niveau, depuis les sentiers faciles des vallées jusqu'aux montées en altitude.
FAQ
Quels sont les villages officiellement labellisés « Plus Beaux Villages de France » dans le Puy-de-Dôme ?
Le Puy-de-Dôme compte deux membres de l'association nationale : Montpeyroux et Usson. Ces deux communes satisfont aux critères de l'association, moins de 2 000 habitants, patrimoine reconnu, politique active de valorisation du cadre bâti. Saint-Floret, longtemps classé, a perdu le label en 2016 après plus de trente ans ; il porte désormais, comme Champeix ou Nonette, le label distinct de « Petite Cité de Caractère », attribué par une autre association.
Quelle est la meilleure période pour visiter les villages du Puy-de-Dôme ?
Mai et juin sont idéaux : châteaux ouverts, végétation à son maximum et fréquentation touristique encore raisonnable. Juillet et août sont les mois les plus animés (marchés, animations médiévales à Murol, événements culturels), mais aussi les plus fréquentés. Septembre propose une belle fenêtre avec des journées chaudes et les premiers marchés aux champignons. L'hiver convient aux amateurs de paysages enneigés autour du Sancy, mais beaucoup de sites patrimoniaux ferment entre novembre et mars.
Faut-il une voiture pour visiter les villages du Puy-de-Dôme ?
Oui, dans la grande majorité des cas. Si Clermont-Ferrand est accessible en TGV depuis Paris en 3 heures, les bourgs décrits dans cet article ne disposent que de liaisons de cars saisonnières ou limitées. La location de voiture reste la solution la plus pratique, surtout pour enchaîner plusieurs étapes dans la même journée. Des navettes estivales existent entre Clermont et le Sancy (Orcival, Murol, Besse) mais leurs horaires sont contraignants pour qui veut visiter plusieurs sites.
Peut-on visiter ces villages avec des enfants ?
Plusieurs bourgs se prêtent particulièrement bien aux visites en famille. Murol est le plus adapté, grâce aux animations médiévales du château en été et à la plage du lac Chambon. Besse-et-Saint-Anastaise dispose d'une offre complète entre lac Pavin et Super-Besse en hiver. Montpeyroux et Usson sont accessibles en partie en poussette sur les rues basses, mais les montées vers les châteaux demandent des jambes solides et de la prudence avec les jeunes enfants.
Y a-t-il des hébergements dans les villages eux-mêmes ?
Plusieurs communes disposent de gîtes, de chambres d'hôtes et de petits hôtels. Murol et Besse-et-Saint-Anastaise ont l'offre la plus étoffée, avec des résidences de vacances et des campings en bordure du lac Chambon pour l'un, des hôtels en centre-bourg pour l'autre. Pour les bourgs plus petits comme Montpeyroux, Usson ou Saint-Floret, quelques chambres d'hôtes existent, mais réserver plusieurs semaines à l'avance en haute saison s'impose absolument.
Conclusion
Ces bourgs partagent une caractéristique rare : ils tiennent leurs promesses. Montpeyroux, Usson, Saint-Floret, Saint-Saturnin, Orcival, chacun possède quelque chose d'irréductible, une architecture, un panorama ou une histoire qui justifie le détour. Rien à voir avec les villages-vitrines trop restaurés : ici, la pierre volcanique a gardé ses aspérités.
Si le Puy-de-Dôme vous a donné le goût des villages médiévaux préservés, notre sélection Ryo des 13 plus beaux villages de Dordogne réserve elle aussi de belles surprises architecturales et historiques, dans un registre plus doux mais tout aussi authentique.
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